Code ROME · K2410

Astrophysicien / Astrophysicienne

Cadres Salarié·e du privé

L'astrophysicien étudie les phénomènes célestes et les structures de l'univers, avec un salaire net médian de 3 710 € mensuels, une pension projetée à 3 187 € et un score d'employabilité de 57 sur 100.

💰 Salaire net mensuel EQTP

3 710 € /mois

Ce métier — médiane
3 710 €
Ce métier — P75 (top tiers)
5 030 €
Ensemble France (réf.)
2 180 €

+70 % au-dessus de la médiane française

📊 Score employabilité

57 /100
  • Tension marché 41.2 %difficiles
  • Projets BMO 2026 1 050

🏖️ Pension projetée à 67 ans

3 187 € /mois brut
CNAV 2 003 € AGIRC-ARRCO 1 184 €

Simulation détaillée par régime →

0

formations RNCP

11

passerelles reconversion

ROME K2410

référentiel France Travail

Le métier

Rattaché à la recherche fondamentale ou appliquée, ce métier consiste à modéliser, observer et interpréter les phénomènes qui régissent l'univers : formation des étoiles, dynamique des galaxies, ondes gravitationnelles, matière noire. Le travail s'inscrit au carrefour des mathématiques, de la physique théorique et de l'instrumentation scientifique. Les résultats alimentent aussi bien la connaissance pure que des applications dans les domaines de la simulation numérique, de la métrologie ou des télécommunications spatiales.

Les astrophysiciens exercent principalement dans des laboratoires publics, des observatoires ou des agences spatiales, souvent rattachés à l'enseignement supérieur. La carrière s'articule autour de cycles de recherche longs, de publications et d'appels à projets compétitifs. Le salaire net médian s'établit à 3 710 € par mois en équivalent temps plein, ce qui situe ce métier dans la strate supérieure des cadres du secteur public de la recherche, avec une progression liée à l'ancienneté et aux concours statutaires.

Le marché reste étroit : 41,2 % des projets de recrutement sont jugés difficiles, signe d'un vivier de candidats restreint mais aussi d'une demande elle-même limitée. Les débouchés hors académie se trouvent dans l'industrie spatiale, la défense ou la data science. La reconversion la plus cohérente sur le plan des compétences conduit vers le métier de météorologue, qui mobilise des aptitudes similaires en modélisation atmosphérique et traitement de données massives.

Salaire

Le salaire médian net mensuel en équivalent temps plein pour cette catégorie (cadres) s'établit à 3 710 € en 2023 selon l'INSEE. Le tiers supérieur dépasse 5 030 €.

Note : INSEE produit ses statistiques par CSP (catégorie socio-professionnelle), pas directement par ROME. Le salaire affiché est la médiane de la CSP majoritaire identifiée pour ce métier. Pour un chiffre plus précis, consultez l'outil interactif INSEE Salaires par profession.

Salaire détaillé par âge et région →

Retraite projetée

Pour cette profession, le régime applicable est : Salarié·e du privé. Selon les paramètres officiels 2026 et pour une carrière complète à salaire constant (génération de référence : 1980), la pension brute mensuelle projetée varie selon l'âge de départ :

À 67 ans

3 187 €/mois

Taux plein automatique, carrière 43 ans

À l'âge légal

2 806 €/mois

Départ à l'âge légal 62 ans 9 mois

Carrière longue

3 069 €/mois

Départ 60 ans si début ≤ 18 ans

Décomposition (scénario 67 ans) : CNAV 2 003 €/mois + AGIRC-ARRCO 1 184 €/mois.

ⓘ Projection informative. Précision indicative ±10-15 %. Ne se substitue pas à un relevé officiel sur info-retraite.fr.

Simulation détaillée par régime →

Passerelles de reconversion

Métiers les plus proches en termes de compétences ESCO (similarité cosinus sur 13 939 skills européens).

Reconversions latérales — hors famille

Métiers très proches — même famille ROME

Toutes les passerelles →

Questions fréquentes

Combien gagne un·e astrophysicien / astrophysicienne ?
Le salaire net médian d'un·e astrophysicien·ne est de 3 710 € par mois. Cette rémunération varie selon l'expérience, le secteur d'emploi (recherche publique, privée) et la localisation géographique.
Quelles études pour devenir astrophysicien / astrophysicienne ?
Devenir astrophysicien·ne nécessite un cursus universitaire long : Bac scientifique, Licence en physique ou astronomie, puis Master spécialisé en astrophysique. Un doctorat est généralement requis pour les postes en recherche.
Quelle retraite pour un·e astrophysicien / astrophysicienne ?
Un·e astrophysicien·ne relève du régime de retraite des salariés du secteur privé. La pension projetée à 67 ans est estimée à 3 187 € brut par mois, selon les règles de calcul en vigueur.
Le marché de l'emploi est-il porteur pour astrophysicien / astrophysicienne ?
Le secteur affiche une tension modérée avec 41,2 % des projets considérés comme difficiles à pourvoir. Le volume des offres en 2026 est estimé à 1 050 projets. Le score d'employabilité s'établit à 57,1/100.
Vers quel métier peut-on se reconvertir depuis astrophysicien / astrophysicienne ?
Les astrophysicien·nes peuvent envisager une reconversion vers le métier de météorologue, qui valorise des compétences similaires en analyse de données et en modélisation scientifique.

Sources

  • Description du métier : ROME 4.0 v60 (septembre 2025), France Travail — data.gouv.fr
  • Salaire médian par CSP : INSEE Première n° 2079 (octobre 2025), "Les salaires dans le secteur privé en 2024" — insee.fr
  • Tension du marché : Enquête BMO 2026, France Travail — statistiques.francetravail.org
  • Formations : RNCP V4-1 du 2026-05-25, France Compétences — data.gouv.fr
  • Paramètres retraite 2026 : Arrêté PASS 22/12/2025, Circulaire CNAV 2026-07, AGIRC-ARRCO, CARMF, ERAFP, MSA, données officielles.
  • Compétences ESCO : ESCO v1.2.1, Commission européenne — esco.ec.europa.eu