Code ROME · F1601

Plâtrier / Plâtrière

Ouvriers Indépendant·e (SSI)

Le plâtrier réalise les travaux de revêtement intérieur des bâtiments, avec un salaire net médian de 2 337 € par mois et un taux de postes difficiles à pourvoir atteignant 53,7 %.

💰 Salaire net mensuel EQTP

2 337 € /mois

Ce métier — médiane
2 337 €
Ce métier — P75 (top tiers)
2 960 €
Ensemble France (réf.)
2 180 €

+7 % au-dessus de la médiane française

📊 Score employabilité

79 /100
  • Tension marché 53.7 %difficiles
  • Projets BMO 2026 4 824

🏖️ Pension projetée à 67 ans

2 188 € /mois brut
SSI base (aligné CNAV) 1 593 € RCI 595 €

Simulation détaillée par régime →

6

formations RNCP

11

passerelles reconversion

ROME F1601

référentiel France Travail

Le métier

Spécialiste des surfaces intérieures, ce professionnel pose, lisse et finit les enduits à base de plâtre, de staff ou de matériaux composites sur les murs, cloisons et plafonds. Son intervention conditionne la qualité esthétique et thermique des espaces livrés, qu'il s'agisse de constructions neuves ou de chantiers de rénovation. La maîtrise des techniques de projection, de talochage et de finition à la française fait partie du cœur de métier, aux côtés de la pose de plaques de plâtre et de systèmes d'isolation.

Le travail s'effectue sur chantier, souvent en équipe et dans des conditions physiquement exigeantes : postures contraignantes, exposition à la poussière et déplacements fréquents d'un site à l'autre. La rémunération progresse avec l'expérience et les qualifications : le salaire net médian s'établit à 2 337 € mensuels en équivalent temps plein, avec des écarts sensibles selon le statut — salarié ou indépendant — et la région d'exercice. La majorité des praticiens relèvent de la catégorie des ouvriers qualifiés du bâtiment.

Le marché de l'emploi est structurellement tendu : plus d'un projet de recrutement sur deux est jugé difficile à concrétiser par les employeurs, ce qui traduit un déficit durable de main-d'œuvre qualifiée. Le score d'employabilité de 79,2 sur 100 confirme des débouchés solides pour les entrants. La reconversion latérale vers la maçonnerie constitue une trajectoire courante, les compétences techniques étant largement transférables entre ces deux corps de métier du gros et second œuvre.

Salaire

Le salaire médian net mensuel en équivalent temps plein pour cette catégorie (ouvriers) s'établit à 2 337 € en 2023 selon l'INSEE. Le tiers supérieur dépasse 2 960 €.

Note : INSEE produit ses statistiques par CSP (catégorie socio-professionnelle), pas directement par ROME. Le salaire affiché est la médiane de la CSP majoritaire identifiée pour ce métier. Pour un chiffre plus précis, consultez l'outil interactif INSEE Salaires par profession.

Salaire détaillé par âge et région →

Formations qui mènent à ce métier

6 certifications RNCP actives identifiées par France Compétences, du niveau CAP (NIV3) au doctorat (NIV8).

Retraite projetée

Pour cette profession, le régime applicable est : Indépendant·e (SSI / artisan, commerçant). Selon les paramètres officiels 2026 et pour une carrière complète à salaire constant (génération de référence : 1980), la pension brute mensuelle projetée varie selon l'âge de départ :

À 67 ans

2 188 €/mois

Taux plein automatique, carrière 43 ans

À l'âge légal

1 904 €/mois

Départ à l'âge légal 62 ans 9 mois

Carrière longue

2 188 €/mois

Départ 60 ans si début ≤ 18 ans

Décomposition (scénario 67 ans) : SSI base (aligné CNAV) 1 593 €/mois + RCI 595 €/mois.

ⓘ Projection informative. Précision indicative ±10-15 %. Ne se substitue pas à un relevé officiel sur info-retraite.fr.

Simulation détaillée par régime →

Passerelles de reconversion

Métiers les plus proches en termes de compétences ESCO (similarité cosinus sur 13 939 skills européens).

Reconversions latérales — hors famille

Métiers très proches — même famille ROME

Toutes les passerelles →

Questions fréquentes

Combien gagne un·e plâtrier / plâtrière ?
Le salaire net médian d'un·e plâtrier / plâtrière est de 2 337 € par mois. Cette rémunération varie selon l'expérience, la région et le statut (salarié ou indépendant). Les débuts sont généralement moins rémunérateurs.
Quelles études pour devenir plâtrier / plâtrière ?
Le CAP Plâtrerie est le diplôme de référence pour accéder au métier. Un bac professionnel en finitions ou techniques du bâtiment complète la formation. L'apprentissage est la voie privilégiée, combinant théorie et pratique en entreprise.
Quelle retraite pour un·e plâtrier / plâtrière ?
Relevant du régime des indépendants non-agricoles, un·e plâtrier / plâtrière peut espérer une pension projetée de 2 188 € brut mensuel à 67 ans. Ce montant dépend de la carrière cotisée et des rachats éventuels.
Le marché de l'emploi est-il porteur pour plâtrier / plâtrière ?
Oui, avec un score d'employabilité de 79,2/100. Les projections montrent 4 824 postes à pourvoir en 2026. Cependant, 53,7 % des projets sont jugés difficiles, reflétant une tension sectorielle sur certains territoires.
Vers quel métier peut-on se reconvertir depuis plâtrier / plâtrière ?
Le métier de Maçon / Maçonne est la reconversion naturelle la plus courante. Les compétences en bâtiment, maîtrise des matériaux et autonomie facilitent cette transition professionnelle dans le secteur.

Sources

  • Description du métier : ROME 4.0 v60 (septembre 2025), France Travail — data.gouv.fr
  • Salaire médian par CSP : INSEE Première n° 2079 (octobre 2025), "Les salaires dans le secteur privé en 2024" — insee.fr
  • Tension du marché : Enquête BMO 2026, France Travail — statistiques.francetravail.org
  • Formations : RNCP V4-1 du 2026-05-25, France Compétences — data.gouv.fr
  • Paramètres retraite 2026 : Arrêté PASS 22/12/2025, Circulaire CNAV 2026-07, AGIRC-ARRCO, CARMF, ERAFP, MSA, données officielles.
  • Compétences ESCO : ESCO v1.2.1, Commission européenne — esco.ec.europa.eu