Code ROME · I1323

Technicien / Technicienne de maintenance ferroviaire

Professions intermédiaires Salarié·e du privé

Garant du bon fonctionnement du matériel roulant et des infrastructures ferroviaires, ce technicien perçoit un salaire net médian de 2 440 € et peut projeter une pension brute de 1 949 €/mois, dans un secteur où 60 % des recrutements se révèlent difficiles.

💰 Salaire net mensuel EQTP

2 440 € /mois

Ce métier — médiane
2 440 €
Ce métier — P75 (top tiers)
2 980 €
Ensemble France (réf.)
2 180 €

+12 % au-dessus de la médiane française

📊 Score employabilité

87 /100
  • Tension marché 60.5 %difficiles
  • Projets BMO 2026 5 031

🏖️ Pension projetée à 67 ans

1 949 € /mois brut
CNAV 1 347 € AGIRC-ARRCO 602 €

Simulation détaillée par régime →

0

formations RNCP

11

passerelles reconversion

ROME I1323

référentiel France Travail

Le métier

Assurer la fiabilité du réseau ferroviaire, c'est l'objet central de ce métier. Le technicien de maintenance ferroviaire intervient sur le matériel roulant, les équipements électriques, mécaniques et électroniques des trains, tramways ou métros, aussi bien en opérations préventives que correctives. Son rôle conditionne directement la sécurité des circulations et la régularité du trafic, dans un secteur soumis à des contraintes réglementaires strictes et à des exigences de disponibilité permanente.

Les conditions de travail sont marquées par la technicité des interventions et leur organisation en horaires décalés, weekends et nuits inclus, inhérents aux impératifs d'exploitation. Le salaire net médian s'établit à 2 440 € mensuels en équivalent temps plein, avec des écarts sensibles selon l'ancienneté, l'entreprise — SNCF, RATP ou opérateurs privés — et les qualifications acquises. Le régime de retraite relevant du secteur privé, la pension brute projetée à 67 ans atteint environ 1 949 € par mois.

Le marché de l'emploi présente une tension marquée : 60,5 % des projets de recrutement sont jugés difficiles par les employeurs, ce qui traduit une pénurie structurelle de profils qualifiés. Avec un score d'employabilité de 86,8 sur 100, le profil est très recherché. Pour ceux qui envisagent une réorientation, les compétences acquises — diagnostic électrique, lecture de schémas, travail en sécurité — ouvrent naturellement la voie vers l'électricité du bâtiment, reconversion latérale la plus fréquemment empruntée.

Salaire

Le salaire médian net mensuel en équivalent temps plein pour cette catégorie (professions intermédiaires) s'établit à 2 440 € en 2023 selon l'INSEE. Le tiers supérieur dépasse 2 980 €.

Note : INSEE produit ses statistiques par CSP (catégorie socio-professionnelle), pas directement par ROME. Le salaire affiché est la médiane de la CSP majoritaire identifiée pour ce métier. Pour un chiffre plus précis, consultez l'outil interactif INSEE Salaires par profession.

Salaire détaillé par âge et région →

Retraite projetée

Pour cette profession, le régime applicable est : Salarié·e du privé. Selon les paramètres officiels 2026 et pour une carrière complète à salaire constant (génération de référence : 1980), la pension brute mensuelle projetée varie selon l'âge de départ :

À 67 ans

1 949 €/mois

Taux plein automatique, carrière 43 ans

À l'âge légal

1 704 €/mois

Départ à l'âge légal 62 ans 9 mois

Carrière longue

1 889 €/mois

Départ 60 ans si début ≤ 18 ans

Décomposition (scénario 67 ans) : CNAV 1 347 €/mois + AGIRC-ARRCO 602 €/mois.

ⓘ Projection informative. Précision indicative ±10-15 %. Ne se substitue pas à un relevé officiel sur info-retraite.fr.

Simulation détaillée par régime →

Passerelles de reconversion

Métiers les plus proches en termes de compétences ESCO (similarité cosinus sur 13 939 skills européens).

Reconversions latérales — hors famille

Métiers très proches — même famille ROME

Toutes les passerelles →

Questions fréquentes

Combien gagne un·e technicien / technicienne de maintenance ferroviaire ?
Le salaire net médian s'élève à 2 440 € par mois. Cette rémunération varie selon l'expérience, l'employeur et la région. Elle peut augmenter avec l'ancienneté et les qualifications complémentaires en électricité ou hydraulique.
Quelles études pour devenir technicien / technicienne de maintenance ferroviaire ?
Un CAP ou bac professionnel en électrotechnique, mécanique ou maintenance est généralement requis. Les formations RNCP spécialisées en maintenance ferroviaire sont limitées, privilégiant plutôt une intégration par entreprise avec formation interne.
Quelle retraite pour un·e technicien / technicienne de maintenance ferroviaire ?
La pension projetée à 67 ans est de 1 949 € par mois brut. Ce montant relève du régime des salariés du secteur privé. Un complément d'épargne peut être envisagé pour améliorer cette retraite.
Le marché de l'emploi est-il porteur pour technicien / technicienne de maintenance ferroviaire ?
Oui, le marché est dynamique avec 5 031 projets de recrutement prévus en 2026. Cependant, 60,5 % des projets sont jugés difficiles à pourvoir, reflétant une pénurie de candidats qualifiés dans ce secteur.
Vers quel métier peut-on se reconvertir depuis technicien / technicienne de maintenance ferroviaire ?
L'électricien ou l'électricienne du bâtiment constitue la reconversion principale. Les compétences en électricité, diagnostic et maintenance restent transférables, facilitant le passage vers le secteur de la construction.

Sources

  • Description du métier : ROME 4.0 v60 (septembre 2025), France Travail — data.gouv.fr
  • Salaire médian par CSP : INSEE Première n° 2079 (octobre 2025), "Les salaires dans le secteur privé en 2024" — insee.fr
  • Tension du marché : Enquête BMO 2026, France Travail — statistiques.francetravail.org
  • Formations : RNCP V4-1 du 2026-05-25, France Compétences — data.gouv.fr
  • Paramètres retraite 2026 : Arrêté PASS 22/12/2025, Circulaire CNAV 2026-07, AGIRC-ARRCO, CARMF, ERAFP, MSA, données officielles.
  • Compétences ESCO : ESCO v1.2.1, Commission européenne — esco.ec.europa.eu