Code ROME · H2607
Chef / Cheffe d'atelier de bobinage électrique
Responsable d'une unité de production spécialisée en bobinage électrique, ce cadre industriel perçoit un salaire net médian de 3 710 € mensuels et peut anticiper une pension brute projetée à 3 187 € à 67 ans.
💰 Salaire net mensuel EQTP
3 710 € /mois
📊 Score employabilité
- Tension marché — %difficiles
- Projets BMO 2026 —
🏖️ Pension projetée à 67 ans
0
formations RNCP
11
passerelles reconversion
ROME H2607
référentiel France Travail
Le métier
Piloter un atelier de bobinage électrique, c'est assurer la fabrication, la réparation et le contrôle qualité de bobinages destinés aux moteurs, transformateurs et autres équipements électriques industriels. Ce cadre encadre les opérateurs, planifie la production, veille au respect des normes techniques et de sécurité, et garantit la conformité des pièces livrées. Son rôle s'inscrit au cœur de secteurs aussi variés que la maintenance industrielle, l'énergie ou l'électrotechnique.
L'environnement de travail est celui d'un atelier industriel, avec les contraintes qui y sont associées : bruit, manipulation de matériaux conducteurs, impératifs de production. Le poste relève de la catégorie des cadres du secteur privé, avec un salaire net médian mensuel de 3 710 € en équivalent temps plein. Ce niveau de rémunération reflète une responsabilité managériale et technique réelle, généralement acquise après plusieurs années comme technicien ou chef d'équipe.
Les données de tension de recrutement ne font pas l'objet d'une mesure consolidée pour ce métier, ce qui témoigne d'une filière étroite, peu documentée statistiquement mais structurellement présente dans le tissu industriel français. Les profils expérimentés trouvent naturellement des passerelles vers la maintenance d'équipements automatisés — notamment comme technicien de maintenance de distributeurs automatiques — ou vers des fonctions de responsable technique dans des environnements électromécaniques plus larges.
Salaire
Le salaire médian net mensuel en équivalent temps plein pour cette catégorie (cadres) s'établit à 3 710 € en 2023 selon l'INSEE. Le tiers supérieur dépasse 5 030 €.
Note : INSEE produit ses statistiques par CSP (catégorie socio-professionnelle), pas directement par ROME. Le salaire affiché est la médiane de la CSP majoritaire identifiée pour ce métier. Pour un chiffre plus précis, consultez l'outil interactif INSEE Salaires par profession.
Retraite projetée
Pour cette profession, le régime applicable est : Salarié·e du privé. Selon les paramètres officiels 2026 et pour une carrière complète à salaire constant (génération de référence : 1980), la pension brute mensuelle projetée varie selon l'âge de départ :
À 67 ans
3 187 €/mois
Taux plein automatique, carrière 43 ans
À l'âge légal
2 806 €/mois
Départ à l'âge légal 62 ans 9 mois
Carrière longue
3 069 €/mois
Départ 60 ans si début ≤ 18 ans
Décomposition (scénario 67 ans) : CNAV 2 003 €/mois + AGIRC-ARRCO 1 184 €/mois.
ⓘ Projection informative. Précision indicative ±10-15 %. Ne se substitue pas à un relevé officiel sur info-retraite.fr.
Passerelles de reconversion
Métiers les plus proches en termes de compétences ESCO (similarité cosinus sur 13 939 skills européens).
Reconversions latérales — hors famille
- Technicien / Technicienne de maintenance de distributeurs automatiques 100 / 100 — 285 skills partagés
- Electricien / Electricienne de maintenance 37.9 / 100 — 93 skills partagés
- Technicien / Technicienne de maintenance d'équipements connectés 37.9 / 100 — 93 skills partagés
- Technicien / Technicienne de maintenance d'éoliennes 37.9 / 100 — 93 skills partagés
- Technicien / Technicienne de maintenance ferroviaire 37.9 / 100 — 93 skills partagés
- Technicien / Technicienne d'installation d'équipements industriels 37.9 / 100 — 93 skills partagés
Métiers très proches — même famille ROME
Questions fréquentes
- Combien gagne un·e chef / cheffe d'atelier de bobinage électrique ?
- Le salaire net médian s'établit à 3 710 € par mois. Cette rémunération correspond à un professionnel justifiant d'une expérience confirmée dans la gestion d'atelier et la supervision d'équipes spécialisées dans le bobinage électrique.
- Quelles études pour devenir chef / cheffe d'atelier de bobinage électrique ?
- Ce métier requiert généralement un diplôme de base en électrotechnique ou mécanique, complété par une expérience opérationnelle en atelier. Les formations continues permettent de développer les compétences en gestion d'équipe et pilotage de production.
- Quelle retraite pour un·e chef / cheffe d'atelier de bobinage électrique ?
- Un·e chef·fe d'atelier au régime des salariés du secteur privé peut envisager une pension d'environ 3 187 € brut mensuel à l'âge de 67 ans, selon les projections actuelles basées sur la carrière type.
- Le marché de l'emploi est-il porteur pour ce métier ?
- Les données précises sur la tension et le volume de projets 2026 ne sont pas disponibles. Consultez les observatoires régionaux de l'emploi pour connaître les perspectives sectorielles actualisées dans votre zone géographique.
- Vers quel métier peut-on se reconvertir depuis chef / cheffe d'atelier de bobinage électrique ?
- Le profil de chef·fe d'atelier facilite une reconversion vers technicien / technicienne de maintenance de distributeurs automatiques, qui valorise l'expérience en gestion technique et en supervision d'équipes spécialisées.
Sources
- Description du métier : ROME 4.0 v60 (septembre 2025), France Travail — data.gouv.fr
- Salaire médian par CSP : INSEE Première n° 2079 (octobre 2025), "Les salaires dans le secteur privé en 2024" — insee.fr
- Tension du marché : Enquête BMO 2026, France Travail — statistiques.francetravail.org
- Formations : RNCP V4-1 du 2026-05-25, France Compétences — data.gouv.fr
- Paramètres retraite 2026 : Arrêté PASS 22/12/2025, Circulaire CNAV 2026-07, AGIRC-ARRCO, CARMF, ERAFP, MSA, données officielles.
- Compétences ESCO : ESCO v1.2.1, Commission européenne — esco.ec.europa.eu