Code ROME · H2707

Technicien / Technicienne essais en industrie nucléaire

Professions intermédiaires Salarié·e du privé

Spécialiste du contrôle et de la validation des équipements en environnement nucléaire, ce technicien perçoit un salaire net médian de 2 440 € et peut anticiper une pension projetée de 1 949 € bruts mensuels à 67 ans.

💰 Salaire net mensuel EQTP

2 440 € /mois

Ce métier — médiane
2 440 €
Ce métier — P75 (top tiers)
2 980 €
Ensemble France (réf.)
2 180 €

+12 % au-dessus de la médiane française

📊 Score employabilité

64 /100
  • Tension marché 28.7 %difficiles
  • Projets BMO 2026 5 986

🏖️ Pension projetée à 67 ans

1 949 € /mois brut
CNAV 1 347 € AGIRC-ARRCO 602 €

Simulation détaillée par régime →

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formations RNCP

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passerelles reconversion

ROME H2707

référentiel France Travail

Le métier

Rattaché aux installations de production ou de recherche du secteur nucléaire, ce professionnel conçoit, prépare et réalise des campagnes d'essais sur des équipements et systèmes soumis à des contraintes radiologiques strictes. Son rôle consiste à vérifier la conformité des matériels, à analyser les résultats de mesure et à rédiger les comptes rendus techniques qui engagent la sûreté des installations. Il intervient aussi bien en phase de mise en service qu'en maintenance périodique.

L'exercice du métier implique des conditions particulières : port d'équipements de protection individuelle, respect de procédures réglementaires encadrées par l'Autorité de sûreté nucléaire, et alternance fréquente entre travail en salle de contrôle et interventions sur le terrain. Le salaire net médian s'établit à 2 440 € mensuels en équivalent temps plein, un niveau cohérent avec la classification en profession intermédiaire et les contraintes spécifiques liées au milieu irradiant.

Le marché du travail présente une tension modérée, avec 28,7 % de projets de recrutement jugés difficiles par les employeurs, signe d'une demande soutenue face à un vivier de candidats qualifiés limité. La relance du programme nucléaire français et la construction de nouveaux réacteurs devraient renforcer ces besoins à moyen terme. En cas de réorientation, les compétences en gestion des risques et en opérations sous contrainte ouvrent des passerelles vers des fonctions opérationnelles exigeantes, y compris dans les métiers de la défense.

Salaire

Le salaire médian net mensuel en équivalent temps plein pour cette catégorie (professions intermédiaires) s'établit à 2 440 € en 2023 selon l'INSEE. Le tiers supérieur dépasse 2 980 €.

Note : INSEE produit ses statistiques par CSP (catégorie socio-professionnelle), pas directement par ROME. Le salaire affiché est la médiane de la CSP majoritaire identifiée pour ce métier. Pour un chiffre plus précis, consultez l'outil interactif INSEE Salaires par profession.

Salaire détaillé par âge et région →

Retraite projetée

Pour cette profession, le régime applicable est : Salarié·e du privé. Selon les paramètres officiels 2026 et pour une carrière complète à salaire constant (génération de référence : 1980), la pension brute mensuelle projetée varie selon l'âge de départ :

À 67 ans

1 949 €/mois

Taux plein automatique, carrière 43 ans

À l'âge légal

1 704 €/mois

Départ à l'âge légal 62 ans 9 mois

Carrière longue

1 889 €/mois

Départ 60 ans si début ≤ 18 ans

Décomposition (scénario 67 ans) : CNAV 1 347 €/mois + AGIRC-ARRCO 602 €/mois.

ⓘ Projection informative. Précision indicative ±10-15 %. Ne se substitue pas à un relevé officiel sur info-retraite.fr.

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Passerelles de reconversion

Métiers les plus proches en termes de compétences ESCO (similarité cosinus sur 13 939 skills européens).

Reconversions latérales — hors famille

Métiers très proches — même famille ROME

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Questions fréquentes

Combien gagne un·e technicien / technicienne essais en industrie nucléaire ?
Le salaire net médian s'élève à 2 440 € par mois. Cette rémunération correspond à des fonctions impliquant des contrôles qualité et des essais dans le secteur nucléaire, un domaine hautement spécialisé nécessitant une expertise technique certifiée.
Quelles études pour devenir technicien / technicienne essais en industrie nucléaire ?
Un BTS ou DUT en génie nucléaire, électronique ou contrôle qualité constitue le parcours type. Des formations complémentaires en radioprotetion et certifications spécifiques au secteur nucléaire sont souvent exigées par les employeurs pour l'accès à ce poste.
Quelle retraite pour un·e technicien / technicienne essais en industrie nucléaire ?
Affilié au régime général des salariés du privé, un technicien peut espérer une pension de retraite brute d'environ 1 949 € par mois à partir de 67 ans, selon les projections actuelles basées sur une carrière complète.
Le marché de l'emploi est-il porteur pour technicien / technicienne essais en industrie nucléaire ?
Oui, avec 5 986 projets de recrutement prévus en 2026, le secteur affiche une demande solide. Cependant, 28,7 % des projets présentent des difficultés de pourvoi, reflétant une tension certaine malgré les besoins du marché.
Vers quel métier peut-on se reconvertir depuis technicien / technicienne essais en industrie nucléaire ?
Une reconversion vers combattant / combattante en milieu terrestre est statistiquement la plus courante parmi les anciens techniciens essais. Des transition vers d'autres métiers techniques de contrôle qualité restent également possibles dans différents secteurs industriels.

Sources

  • Description du métier : ROME 4.0 v60 (septembre 2025), France Travail — data.gouv.fr
  • Salaire médian par CSP : INSEE Première n° 2079 (octobre 2025), "Les salaires dans le secteur privé en 2024" — insee.fr
  • Tension du marché : Enquête BMO 2026, France Travail — statistiques.francetravail.org
  • Formations : RNCP V4-1 du 2026-05-25, France Compétences — data.gouv.fr
  • Paramètres retraite 2026 : Arrêté PASS 22/12/2025, Circulaire CNAV 2026-07, AGIRC-ARRCO, CARMF, ERAFP, MSA, données officielles.
  • Compétences ESCO : ESCO v1.2.1, Commission européenne — esco.ec.europa.eu